In Gowan Ring – The Wondrous Stubborn Lyre (2025)

Site web : https://www.ingowanring.com/

Bandcamp : https://ingowanring.bandcamp.com/track/the-wondrous-stubborn-lyre-2

Spotify : https://open.spotify.com/intl-es/album/4uuGmpL0VlrXEzNO7h8ns7

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Paroles :

Au-delà de la forêt, dans une clairière

À côté d’un ruisseau éternellement coulant

Se dresse un fier saule blanc

Avec des feuilles qui captent la lumière de la lune

Avec des racines enroulées autour d’un dragon d’argent en dessous

Là, un ermite a longtemps souffert pour façonner

De la branche une merveilleuse lyre têtue

Qui produisait un son plaisant mais pour un seul

Tout en vain les tentatives essayées pour dompter

Les cordes n’apportaient que un mépris harsh

La lyre ne produisait un son plaisant pour personne

Jusqu’à ce qu’enfin arrive un timide, un doux

Avec des mains lisses non ornées d’anneaux

Avec une veste de tissu simple et une seule bande

Doucement effleurant les cordes emmêlées

Il caressait la harpe comme on apaise un cheval volontaire

Il chantait de la nature et parlait des saisons

Des hautes montagnes, des eaux coulant ;

Ainsi il éveillait le souvenir de l’arbre

Doux souffle du Printemps parmi ses branches

Fleurs en bourgeon, voix de l’Été

Pluie battante et mine flétrie de l’Automne

Au frisson du carillon de l’Hiver

Puis avec un changement de tonalité, maintenant il chante l’amour

La forêt oscille, le poète perdu en pensées

La fille de la rivière, brillante et belle

Nuages passants, ombres traînant noires comme le désespoir

Maintenant encore le mode change

Il chante la guerre ; chevaux piétinants, acier s’entrechoquant

Le dragon d’argent chevauche l’éclair à travers le champ

Auparavant, nul ne pouvait jouer un son plaisant

Pourquoi cette maîtrise d’une harpe si rude et fière ?

Une harpe qui ne produit des sons plaisants pour personne

Beaucoup ont faibli

Avec des doigts défaillants, ils chantaient mais d’eux-mêmes

Tandis que je laissais la lyre changer le thème

Il arrivait souvent que je ne sache pas si

C’était lui ou moi, ou moi qui étais lui

Au-delà de la forêt, dans une clairière

À côté d’un ruisseau éternellement coulant

Se dresse un fier saule blanc

Histoire basée sur ‘The Taming of the Harp’, un conte folklorique taoïste tel que relaté dans The Book of Tea par Kakuzo Okakura.

Musique & arrangement par B’ee.

Instruments : Guitare acoustique, voix, glockenspiel, orgue, piano, tambour & guitare fuzz.

Voix additionnelle par Ryn

Art de couverture par Edmond Van Offel